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Une étudiante tente d’empoisonné le thé de son collègue durant des mois

Une affaire d’empoisonnement présumé secoue le monde universitaire américain. Une doctorante en microbiologie se retrouve au cœur d’une enquête criminelle après avoir été interceptée alors qu’elle tentait de quitter le territoire. Les accusations portées contre elle révèlent un scénario digne d’un thriller psychologique.

Une tentative de fuite qui tourne court

Le 6 octobre 2026, Aili Wang, étudiante à l’Université du Wyoming, a été appréhendée à l’aéroport de Los Angeles. La jeune femme s’apprêtait à embarquer pour la Chine lorsque les autorités ont procédé à son arrestation.

Les charges retenues contre elle sont particulièrement graves : elle est soupçonnée d’avoir administré de l’acrylamide, une substance chimique hautement toxique, dans la boisson de son collègue de bureau. Cette substance est utilisée dans certains processus industriels et scientifiques.

Des symptômes alarmants qui s’accumulent

Depuis le mois d’août, la victime désignée sous les initiales « KT », également doctorant, souffrait de troubles inexplicables. Fatigue chronique et insomnie sévère minaient progressivement sa santé sans qu’il puisse en identifier la cause.

C’est en détectant un goût inhabituel dans son thé que le jeune chercheur a commencé à s’interroger. Fait troublant : cette saveur étrange disparaissait systématiquement après un nettoyage approfondi de sa cafetière.

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L’intervention d’un professeur révèle la vérité

Face à ces observations inquiétantes, un professeur de chimie a accepté d’analyser l’eau de la cafetière. Les résultats ont confirmé les pires craintes : la présence d’acrylamide dans le liquide.

La technologie au service de l’enquête

Pour identifier l’auteur de ces actes, des caméras de surveillance ont été discrètement installées dans le bureau que partageaient les deux doctorants. Les images enregistrées se sont révélées accablantes.

Les vidéos montrent Wang fouillant le bureau de son collègue et rinçant la tasse de ce dernier avec un liquide provenant de son propre récipient. Ces gestes ont été filmés à plusieurs reprises, établissant un schéma répétitif.

Des traces numériques compromettantes

L’enquête a également mis au jour que la suspecte avait commandé de l’acrylamide sur eBay à deux occasions. Elle aurait ensuite demandé la suppression de son compte sur la plateforme, une démarche qui n’a pas échappé aux enquêteurs.

Des tensions et des rivalités scientifiques

Les relations entre Aili Wang et KT étaient qualifiées de tendues par leur entourage. Bien qu’ils n’aient pas de chevauchement direct dans leurs domaines de recherche respectifs, une similitude troublante existait entre les travaux de KT et ceux que Wang avait menés en Chine.

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Cette affaire s’inscrit dans un contexte plus large où les responsables américains accusent régulièrement la Chine de vol de propriété intellectuelle au sein des institutions universitaires américaines.

La réaction du corps professoral

Mark Gomelsky, le professeur supervisant les deux doctorants, a exprimé son désarroi face à cette situation. « C’est pour le moins désolant de voir la vie d’un de vos élèves en danger », a-t-il déclaré.

Une procédure judiciaire en cours

Actuellement, Aili Wang est détenue à Los Angeles sans possibilité de libération sous caution. Elle est dans l’attente de son extradition vers le comté d’Albany, où les faits se sont déroulés.

La doctorante fait face à des poursuites pour coups et blessures aggravés. Si elle est reconnue coupable, elle encourt une peine pouvant aller jusqu’à 10 ans d’emprisonnement, assortie d’une amende de 9 000 euros.

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